Le Loft @ Metz
Eh bien finalement, ce n’était pas le Bouche à Oreille mais Le Loft. Car après 20 appels passés et aucune réponse (aucun répondeur également bien entendu), à 18h30 j’arrive à avoir une personne qui me dit “Désolé, c’est complet pour ce soir”. Forcément, si j’avais pu vous avoir un peu avant, ça aurait été. Bref, Le Loft, ambiance sympa, intimiste, éclairage aux lampes halogènes et bougies, le resto est situé juste en face de la Gare de Metz.

On est accueilli par une charmante asiatique - qui a dit comble pour un traditionnel ? - qui nous installe pas loin de la porte d’entrée. Niveau courants d’air, ça allait, on avait un meuble qui montait jusqu’à nos cous une fois assis. Après un tour rapide de la carte, non sans hésiter un chouilla quand même, on se décide déjà pour un apéro, et ce sera un Kir pour tous les deux. S’en suit l’entrée : Salade paysanne (salade - jambon fumé – p.d.t. – œuf poché – tomates) pour mademoiselle et crottins de chèvre gratinés sur salade pour monsieur. Quand je vois du chèvre, je ne peux pas m’empêcher de commander, c’est plus fort que moi. Passons au plat principal : Brochette de Saint Jacques et gambas à la Niçoise et tagliatelles pour mademoiselle et Tartare 100 % pur bœuf, haché à la commande, cru pour monsieur. Etant un anti-fruits de mer, je n’ai pas demandé à la miss de me faire goûter. Par contre, de son côté elle ne s’est pas gênée :P Bon, si il faut un peu titiller, les frites ressemblaient davantage à des pommes de terre niveau taille qu’à des frites. Mais le plat n’en restait pas moins bon pour autant. Pour le vin, c’était du rosé, du Cabardès. Une fois avoir un peu digérer, on ne se tâte pas de trop pour commande un dessert. Et c’est ça qui était bien aussi, je suis sorti du resto assez “plein” mais pas non plus trop “plein”. Le dessert donc, un Los Angeles Brownies pour mademoiselle et une tarte fine aux pommes et à la canelle avec boule de glace saveur poire pour monsieur. Très doux, très fin. J’avoue que je n’ai même pas pu goûter les brownies, j’étais bien gavé quand même. L’addition ? On s’en est sorti pour 90€ à deux. Raisonnable dirais-je, il y a “pire” à Metz quand même. On y reviendra !
Écrit par Yannick le 10 février 2008 sous Sorties