17 février 2008

Ah bah ma foi, cette soirée n’était pas mal du tout. Cinoche dans un premier temps, avec donc Juno - qui, comme vous pourrez le lire, était tout simplement excellent - puis direction l’Irish pour finir la soirée avec quelques amis. C’est d’ailleurs agréable de pouvoir respirer à nouveau convenablement depuis la loi du 1 janvier. Fumeur ou non, on ne peut pas dire que cela ne fait pas du bien à nos poumons, à nos yeux et à nos fringues. C’est que ça commençait à doucement puer la clope tout ça. Là on peut apprécier sa Guinness tranquille, et même en reprendre une autre. Non, y’a du bon là-dedans, incontestablement. Que les fumeurs aillent fumer dehors ou qu’ils arrêtent, je m’en fous un peu à vrai dire, je vais faire mon nombriliste et ne penser qu’à ma gueule sur ce coup. On verra par la suite si les commerces et autres restaurants perdront de l’argent mais je pense qu’à la longue tout rentrera dans l’ordre. On est des Français, et comme tout bon Français, il nous faut un temps de râlerie, un temps d’adaptation et un temps de réflexion. C’est connu.
Diantre, et toujours ce fond de Buffy contre les vampires derrière moi…

10 février 2008

Le Loft @ Metz

Eh bien finalement, ce n’était pas le Bouche à Oreille mais Le Loft. Car après 20 appels passés et aucune réponse (aucun répondeur également bien entendu), à 18h30 j’arrive à avoir une personne qui me dit “Désolé, c’est complet pour ce soir”. Forcément, si j’avais pu vous avoir un peu avant, ça aurait été. Bref, Le Loft, ambiance sympa, intimiste, éclairage aux lampes halogènes et bougies, le resto est situé juste en face de la Gare de Metz.

On est accueilli par une charmante asiatique - qui a dit comble pour un traditionnel ? - qui nous installe pas loin de la porte d’entrée. Niveau courants d’air, ça allait, on avait un meuble qui montait jusqu’à nos cous une fois assis. Après un tour rapide de la carte, non sans hésiter un chouilla quand même, on se décide déjà pour un apéro, et ce sera un Kir pour tous les deux. S’en suit l’entrée : Salade paysanne (salade - jambon fumé – p.d.t. – œuf poché – tomates) pour mademoiselle et crottins de chèvre gratinés sur salade pour monsieur. Quand je vois du chèvre, je ne peux pas m’empêcher de commander, c’est plus fort que moi. Passons au plat principal : Brochette de Saint Jacques et gambas à la Niçoise et tagliatelles pour mademoiselle et Tartare 100 % pur bœuf, haché à la commande, cru pour monsieur. Etant un anti-fruits de mer, je n’ai pas demandé à la miss de me faire goûter. Par contre, de son côté elle ne s’est pas gênée :P Bon, si il faut un peu titiller, les frites ressemblaient davantage à des pommes de terre niveau taille qu’à des frites. Mais le plat n’en restait pas moins bon pour autant. Pour le vin, c’était du rosé, du Cabardès. Une fois avoir un peu digérer, on ne se tâte pas de trop pour commande un dessert. Et c’est ça qui était bien aussi, je suis sorti du resto assez “plein” mais pas non plus trop “plein”. Le dessert donc, un Los Angeles Brownies pour mademoiselle et une tarte fine aux pommes et à la canelle avec boule de glace saveur poire pour monsieur. Très doux, très fin. J’avoue que je n’ai même pas pu goûter les brownies, j’étais bien gavé quand même. L’addition ? On s’en est sorti pour 90€ à deux. Raisonnable dirais-je, il y a “pire” à Metz quand même. On y reviendra !